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CPPPC est un blog de CRITIQUES (fragmentaire) DES PRODUITS, PRATIQUES & POLITIQUES CULTURELLES.

"Des goûts et des couleurs on ne discute pas... et pourtant on ne fait que ça !" (Nietzsche)


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jeudi 18 septembre 2014

[Essai] Après la réplique d'Aaron James aux connards

Florian Cova nous explique sur nonfiction.fr qu'est-ce qu'un connard selon Aaron James (Assholes : A Theory). Et c'est une bien belle tentative de définition que nous livre celui-ci :
1) le connard s'octroie certains avantages que les autres n'ont pas,
2) tout en pensant que cela lui est dû et qu'il est dans son bon droit, et
3) le sentiment d'être dans son bon droit le rend imperméable aux plaintes de ses victimes.
Alors on prend un objet, on dessine les traits qui circonscrive cet objet dans son usage courant, et nous voici avec une bien belle définition.
Pourquoi pas.
Mais quelque chose me dérange. L'impression que ce n'est pas en phase avec ce qu'il faut décrire.
Pour le connard, si l'on veut le définir le plus empiriquement possible, ne faut-il pas le prendre sur le lieu de son apparition, dans son apparition, plutôt que comme objet déjà constitué et sur un mode de traitement quasi juridique ?

dimanche 6 février 2011

Voyages en intensité


On emploie souvent l’expression « raconter une histoire » concernant des médias différents, comme la littérature, la bande dessinée, le cinéma, les jeux vidéo, la chanson, voire les expositions.
Cela est la pierre angulaire de la représentation, et toutefois celle-ci est doublement remise en cause. Par certains créateurs qui refusent la narration, et inventent d’autres voies pour composer leur œuvre. Et bien davantage par le fait que la narration n’est pas le but, ni ce qui est mémorisé, d’une création donnée.